Dernière minute :

Et si nos vrais problèmes étaient ailleurs ?
vendredi 26 juin 2020

Semaine chaude. Très chaude même. Des scènes de violence. Avec comme épicentre le Palais du peuple au cœur de Kinshasa. Le pic de ces " manifs " non autorisées mais pas vraiment réprimées les mardi 23 et mercredi 24 juin.

En cause une fois de plus, le couple infernal FCC-CACH. Cette semaine, l'un des conjoints a même envisagé le divorce. La moins mauvaise des solutions ? Peut-être. Assurément pour les moins patients. Ils n'ont pas forcément tort.

Le duo donnant l'impression de ne pas savoir pourquoi ils sont ensemble et quels sont les défis du pays. Les vrais problèmes ? Ils sont là. Qui plus est, ils sont sécuritaires. Et donc existentiels.

Des défis qui dépassent la guerre des égos surdimensionnés qui fait rage à Kinshasa. Des menaces face auxquelles, les chamailleries cycliques entre l'UDPS et le FCC font figure, au mieux, des jeux d'enfants et, au pire, d'irresponsabilité coupable.

En effet, pendant que ceux qui ont le gouvernail de la RDC s'entre-déchirent sur des contradictions secondaires, les pays qui nous environnent tirent parti de nos faiblesses récurrentes. Même les moins soupçonneux des voisins se sentent la vocation de saisir les appels d'air que constituent les bisbilles entre formations au pouvoir. L'horizon 2023 paraît plus important que le renforcement de l'autorité de l'Etat sur toute l'étendue du pays, gage de l'intégrité du territoire.

Les vainqueurs des élections de décembre 2018 sont tellement absorbés par leur amour-haine et ses conséquences qu'ils occasionnent le vide à la périphérie. Toutes les périphéries pour un pays qui compte neuf voisins. Autant de brèches dans lesquelles certains pays s'engouffrent déjà.

Il n'y a plus que le Rwanda, l'Ouganda et des " combattants " burundais à " faire la police " - c'est un euphémisme- aux frontières communes. La Zambie ne cache plus ses ambitions sur une partie du territoire rd congolais. Des " guerriers " centrafricains aussi. Ça se chuchote que d'autres convoitises latentes sont déjà dans le pipeline.

On aurait voulu accréditer la thèse funeste de certaines puissances lointaines selon laquelle la RDC serait trop grande pour faire un seul et même pays que l'on ne s'y serait pas pris autrement. Pays de tous les paradoxes dont les élites se moquent même du contenu de l'hymne national.

Comment ne pas rêver grand lorsque l'on s'appelle RDC ? Comment bâtir un pays plus beau qu'avant sans voir plus loin que nos conflits domestiques ? Des questions à 60 francs comme 60 ans d'indépendance. José NAWEJ
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