Au nom des élections "constitutionnellement contraignantes " !
mardi 31 mars 2015

Jusqu’à quand le Congo-Zaïre demeurera un " Etat cobaye " ? Un pays sur lequel on expérimente toute sorte de théories. En plein climat préélectoral, les Congolais apprennent qu’il existerait des élections constitutionnellement contraignantes. En l’occurrence, la présidentielle et les législatives. D’où, du reste, l’impérieuse nécessité de commencer par ces deux scrutins.
En termes moins ésotériques, l’élection du Président de la République et le vote des députés nationaux seraient prioritaires. Au regard de la Constitution, ces deux scrutins doivent absolument se tenir dans les délais. Par ricochet, les autres élections peuvent attendre. Et même être renvoyées aux calendes grecques. Comme c’est le cas pour les élections locales, municipales et urbaines. Elles peuvent être aussi continuellement postposées comme c’est le cas des provinciales et, donc, des sénatoriales.
La Communauté internationale dont l’incontournable Monusco semble sur cette ligne. Les principales capitales occidentales aussi. Donc le gros de partenaires dits traditionnels de la RDC. Et sans surprise le nec plus ultra de l’opposition congolaise et ses affidés estampillés " Société civile " s’alignent également sur cette position. C’est la substance du calendrier consensuel.
Un chronogramme qui ferait de l’élection présidentielle et des législatives de 2016 les échéances à privilégier par la CENI. Quitte à ajourner les autres élections prévues par la Centrale électorale. Au nom des contraintes constitutionnelles.
Autrement dit, les sénateurs, les députés provinciaux installés depuis 2007 peuvent rester en place au motif que les élections à ce niveau ne seraient pas "constitutionnellement contraignantes " ! Les chefs de cités, les bourgmestres, les maires… dépourvus de mandats depuis 2006, peuvent continuer à se la couler douce au prétexte que " les élections locales et urbaines ne seraient pas " constitutionnellement contraignantes ". Et ce, pour un pays- continent où précisément la démocratie sera locale ou ne sera pas.
On aurait voulu dévaluer la démocratie à la base, celle de proximité que l’on ne s’y serait pas pris autrement. Là où ailleurs dans les pays de vieilles traditions démocratiques, on met un point d’honneur à renouveler les élus locaux à échéances régulières. L’exemple le plus récent est celui de la France avec les élections départementales. En RDC, seule la présidentielle importe ! Le reste compte pour du beurre. à José NAWEJ

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