Entre Kinshasa et New York, le juste milieu
lundi 23 mars 2015

Drôle de feuilleton que celui qui se déroule à New York. Un feuilleton dans lequel tout le monde a, à la fois raison et tort. Comble de paradoxe ? Summum de contrariété ? Oui et non. Le Gouvernement congolais a parfaitement raison lorsqu’il en appelle à un départ progressif des Casques bleus. D’abord, comme pays souverain, la RDC est tout à fait dans son droit de demander le départ substantiel des éléments de la Monusco. Ensuite, si les autorités rd congolaises estiment pouvoir être en mesure de maîtriser la situation sécuritaire, qui a priori les contredirait ? D’autant que ce sont elles qui, par définition, détiennent les manettes du pays.
Enfin, de fait, la majeure partie pour ne pas dire la quasi-totalité du territoire national est sous contrôle de Kinshasa. A moins de ne voir systématiquement le verre qu’à moitié vide.
Un bémol tout de même. Lorsque le patron de la Monusco plaide pour le renouvellement du mandat il n’a pas tort non plus. Si l’embellie est réelle sur le front sécuritaire, il n’en est pas moins vrai que ce " mieux " est encore fragile. Les hypothèques ADF/Nalu et FDLR nécessitent quelque part la conjonction d’efforts militaro-diplomatico-politiques pour les éradiquer. De même que l’appui logistique de la Monusco pourrait s’avérer important pour annihiler les capacités de nuisance des groupes armés locaux. Lesquels ont pu prospérer sous le terreau de la kyrielle de rébellions qui ont écumé l’Est congolais ces deux dernières décennies.
Et pourquoi ne pas le mentionner, l’assistance matérielle multiforme de la Monusco ne sera pas de trop avant, pendant et après les élections générales. En 2006 comme en 2011, c’est la mission onusienne qui acheminait des urnes et même transportait jusqu’aux officiels congolais dans certains coins reculés du pays ! Pas évident que l’alternative ait été déjà trouvée.
Entre le départ substantiel, hic et nunc, des troupes de la Monusco et le retrait à dose homéopathique, il y a bien place à un débat réaliste sur la question. D’où le dialogue stratégique entre Kinshasa et New York pour trouver le juste milieu. José NAWEJ

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