Calendrier électoral, l’unique impératif
jeudi 29 janvier 2015

Pour le Pouvoir, l’Opposition et la " Société civile ", les élections ne sont plus une option, mais un impératif. Le seul qui s’impose à l’agenda. Le juridisme constitutionnel des uns et l’activisme dévastateur des autres ayant montré leurs limites, les urnes restent l’ultime planche de salut. Très impliqués dans les affaires zaïro-congolaises, les partenaires extérieurs dits traditionnels publient communiqués sur communiqués invitant Kinshasa à présenter un calendrier électoral global qui tienne compte des délais constitutionnels.
En clair , un chronogramme qui inclut surtout l’élection présidentielle de l’année prochaine . Un scrutin à l’occasion duquel les capitales occidentales entendent expérimenter leur nouveau dada par rapport à l’Afrique : la limitation des mandats. D’où la kyrielle de prises de position à n’en point finir sur le sujet. Des professions de foi qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau.
Face à cette donne , le pouvoir rd congolais n’a plus d’autre choix réaliste que de fixer une bonne fois pour toutes l’Occident - incarnation de fait de la communauté internationale- sur le processus électoral . Cela passe notamment par la publication du calendrier électoral. Certes, la batterie de pressions -amicales ?- des capitales occidentales peut heurter certaines susceptibilités. Mais, la réalité, elle, est têtue.
Hier comme aujourd’hui, la RDC comme nombre de pays africains, est quelque part sous les fourches caudines de ce que l’on appelle, par commodité de langage, communauté internationale. Depuis 1960 jusqu’à ce jour rien de notable ne se fait sans l’implication des partenaires traditionnels. Pour ne pas remonter jusqu’au déluge, prenons les grands rendez-vous récents de l’histoire politique. Sun City, matrice de l’ordre politico-institutionnel actuel, c’est eux.
La suite, c’est-à-dire le 1+4 c’est encore sous l’accompagnement- pour ne pas dire patronage- de la communauté internationale. Idem pour les élections qui s’en sont suivies. On peut en penser ce qu’on veut, la realpolitik, le rapport de forces commande que l’on fasse l’économie d’un bras de fer dont on ne sortirait pas gagnant. José NAWEJ

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