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DETERMINEE A EXIGER LA LIBERATION DE VITAL KAMERHE
L’UNC et ses alliés dans la rue ce vendredi
mercredi 5 août 2020

L'Union pour la Nation Congolaise (UNC) réclame à cor et à cri la libération de son président national, Vital Kamerhe. C'est dans cette perspective qu'elle organise une marche ce vendredi 7 août à Kinshasa, jour du démarrage de son procès en appel à la Cour de cassation, annonce un haut cadre du parti, joint hier soir au téléphone par ''Forum des AS''.

Les cadres et militants de l'UNC sont déterminés à dévaler les rues de Kinshasa ce vendredi. Ils se sont résolus de se mobiliser pour réclamer la remise en liberté de leur leader. La décision a été prise le lundi 3 août dernier au siège national du parti, lors d'une réunion convoquée par Bodji Sangara, le Secrétaire général ad intérim de cette formation politique, précise Christian Buhendwa, le Secrétaire fédéral de l'UNC/Belgique.

Dans la rue toutefois, le parti de Vital Kamerhe ne sera pas seul. Il bénéficiera, selon Christian Buhendwa du concours des partis alliés et des associations de soutien à l'ex Directeur de cabinet du Président Félix Tshisekedi. Cette manifestation succède à la toute première marche de soutien que les associations pro-Kamerhe ont organisée à Kinshasa il y a quelques jours, rappelle un des dirigeants du parti.

LA TENUE VEDETTE ''PIECE CONTRE PIECE''

Mobilisés comme un seul homme, les membres et sympathisants de l'UNC ont été les premiers à suggérer cette initiative au Secrétaire général ad intérim du parti lorsqu'il a amorcé, il y a trois semaines, la campagne de réarmement moral des militants de cette formation politique, révèle Christian Buhendwa. Bien entendu, Bodji Sangara n'a pas hésité à prendre en considération cette proposition adoptée à l'unanimité lors de la réunion du lundi.

Concrètement, les manifestants du vendredi s'attendent à revêtir la tenue vedette ''pièce contre pièce'' (uniforme bleu et jaune de prisonnier) et le chapelet que Vital Kamerhe avait portés le jour du début du procès. C'est notamment avec cette tenue qu'ils comptent descendre dans la rue tout le long de l'itinéraire qu'ils se sont fixé.

AUTORISATION DE LA VILLE

D'après les organisateurs de cette manifestation, la marche pacifique partira du siège de l'UNC, sur l'avenue de l'Enseignement jusqu'à Bandal. "Mais nous ne pourrions pas à arriver à l'ex- prison de Makala, comme on nous le suggérait", commente Christian Buhendwa.

Qu'en est-il de l'autorisation de la marche ? Les dirigeants de l'UNC ont-ils sollicité l'aval du Gouverneur de la ville pour obtenir l'encadrement des manifestants pendant la marche. Aucune précision ne nous a été fournie à cet effet. Yves Kalikat

Les Fédérations Extérieures de l'Union pour la Nation congolaise

Nous, membres des fédérations extérieures de l'Union pour la Nation Congolaise UNC en sigle, se trouvant à Kinshasa pour

répondre à l'appel du Chef de l'Etat Son Excellence Felix Antoine Tshilombo Tshisekedi de retourner au pays afin de participer au développement tant attendu dans tous les secteurs, celui de la Justice y compris.

Soutenant l'Etat de Droit et la Politique de Son Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l'Etat ;

Faisant parti de ceux qui estiment que l'Etat de droit ne peut être qu'un slogan mais plutôt un fait, avons cependant constaté depuis la comparution de l'Honorable Vital KAMERHE au parquet Général de MATETE jusqu'au jugement inique rendu en première instance par le Tribunal de Grande Instance de KINSHASA/GOMBE en date du 20 Juin 2020, et récemment lors de la première audience à la Cour d'Appel que sa demande de liberté provisoire avait été refusée à huit reprises.

Jouissant de son statut de présumé innocent, faisant toujours confiance en la justice de son pays et espérant qu'il soit rétabli dans ses droits, aujourd'hui notre Président National, Directeur de Cabinet du Chef de l'État, l'Honorable Vital KAMERHE a saisi la Cour de Cassation en s'attaquant aux trois juges qui avaient choisi de faire iniquement du réquisitoire du Ministère Public leur jugement.

En effet, tout en soutenant fermement l'instauration de l'Etat de Droit, nous espérons que la Cour de Cassation appréciera avec attention la requête déposée par l'Honorable Vital KAMERHE et dira le droit et rien que le droit et de ce fait, tranchera donc en faveur de notre Président National, l'Honorable Vital KAMERHE, puisque jusqu'à la preuve du contraire les prétendus " éléments irréfutables de culpabilité de détournement " tant attendus et tant promis par la partie civile et les avocats de la république n'ont jamais, et alors jamais été présentés dans le procès. En lieu et place de ces éléments, la conviction des juges s'était basée sur des suppositions, des calomnies, des montages grossiers d'arguments ainsi que des insinuations.

Cependant, étant donné que la fuite de notre Président National, l'Honorable Vital KAMERHE n'est pas à craindre car d'une part, ce dernier possède une résidence officielle ; il est toujours le Directeur de Cabinet du Chef de l'Etat ; il est Président d'un grand Parti politique bien implanté à l'intérieur et à l'extérieur du pays et père de famille. D'autre part, aucun des témoins ne s'est plaint d'une quelconque pression ou menace après la condamnation au premier degré de notre Président National, aucune concertation frauduleuse n'a déjà été signalée entre les témoins potentiels, les prétendus complices et notre Président National et enfin aucun trouble à l'ordre public n'a déjà été observé et initié par le pacificateur Vital KAMERHE depuis sa comparution jusqu'à sa condamnation.

En dépit de tout ce qui précède, nous continuons à espérer que notre Président National, Directeur de Cabinet du Chef de l'État, le pacificateur Vital KAMERHE sera rétabli dans ses droits et retrouvera sa liberté pour lui permettre de poursuivre ses fonctions entant qu'homme d'Etat.

Pour ce faire, après une longue attente, le peuple congolais comme un seul homme s'est rassemblé en mouvements citoyens et structures associatives dans la ville de Kinshasa, dans le Sud et Nord Kivu, dans le Haut Katanga, au Congo Central, au Maniema, dans le Grand Kasaï et en Province Orientale etc. pour exprimer son amour et le souhait de voir le pacificateur retrouvé sa liberté. Les mouvements citoyens ont de part cette marche organisée, rassuré le pacificateur qu'ils étaient tous convainquis de son innocence après le balbutiement de la part du ministère public sur les prétendus " éléments irréfutables de culpabilité de détournement. Ils ont donc saisi cette opportunité pour exiger la libération inconditionnelle de l'innocent Vital KAMERHE détenu à la prison de MAKALA par acharnement et règlement de compte tout en dénonçant sa détention illégale.

Ainsi, le peuple a prouvé réellement que l'Honorable Vital KAMERHE est bel et bien leur patrimoine national et lui a exprimé sa loyauté.

Pour ce faire, nous déplorons et dénonçons avec la dernière énergie la répression qu'ont subie les partisans et membres du Parti cher à l'Honorable Vital KAMERHE dans les provinces du Sud et Nord Kivu. Puisque le droit de manifester est un droit constitutionnel, les autorités se doivent donc de garantir aux manifestants une protection adéquate quelles que soient leurs tendances. Nous condamnons donc cette attitude de la part de nos autorités urbaines des villes de Bukavu et de Goma, puisque l'Etat de droit ne veut rien dire d'autre que le respect des institutions et la Constitution de la République.

L'Union pour la Nation Congolaise étant un Parti des valeurs qui prône la Paix et la cohésion nationale, ses partisans ont donc le droit de manifester pacifiquement.

Enfin, aux partisans et membres de l'Union pour la Nation Congolaise, UNC en sigle, ne nous fatiguons pas, levons-nous, la lutte continue et peu importe où nous résidons, au pays tout comme à l'étrangers nous n'abandonnerons jamais notre Leader, Président National, le pacificateur et Honorable Vital KAMERHE, le patrimoine de tout le peuple congolais. Le peuple congolais demande la libération du Pacificateur Vital Kamerhe.

Pour la Diaspora

Eddie Bulongo Porte-parole
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