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Une chienlit prévisible
lundi 18 mars 2019

Ca sentait une forte odeur de corruption à mille lieues. On s'est bouché volontairement le nez. Les prémices d'une contestation à vaste échelle -voire violente- s'amoncelaient sur les têtes des Congolais, on a préféré la politique de l'autruche. Des sonnettes, mieux des cloches d'alarme ont retenti, on a feint de ne pas les écouter. Un peu sur le mode "circulez, il n'y a rien à voir". Ou encore, pour emprunter à l'imagination fertile d'un artiste musicien de chez nous, "il n'y a rien, c'est l'homme qui a peur".

Voilà qu'au lendemain des élections sénatoriales, les dégâts sont là. Pas seulement, en termes de manifestations aussi meurtrières que destructrices à Kinshasa et à Mbuji-Mayi. Mais aussi, en termes de bronca qui émane de toutes les chapelles politiques.

Au cœur de ce capharnaüm, les députés provinciaux. Electeurs des sénateurs, ces derniers ont plus que récidivé leurs "exploits" de 2007. A savoir que si il y a 12 ans, ces "grands électeurs" faisaient du dérapage contrôlé, cette fois-ci ils ont fait sauter toutes les digues ! Ou presque.

Dans nombre de provinces, les élus ont pris totalement des libertés avec la volonté de leurs mandants pour privilégier les espèces sonnantes et trébuchantes.

L'on comprend que dans certaines circonscriptions les électeurs des députés provinciaux ne se reconnaissent pas dans le choix de leurs élus. Nombre de partis et regroupements politiques en font les frais. Le vote au second degré n'en sort pas ragaillardi. Un argument de plus pour les adversaires de ce mode d'élection sous les tropiques rd congolaises.

Après la séquence "passation civilisée de pouvoir", la Rd Congo méritait sans doute mieux que charivari électoral. Ca sentait une forte odeur de corruption à mille lieues. On s'est bouché volontairement le nez. Les prémices d'une contestation à vaste échelle -voire violente- s'amoncelaient sur les têtes des Congolais, on a préféré la politique de l'autruche. Des sonnettes, mieux des cloches d'alarme ont retenti, on a feint de ne pas les écouter. Un peu sur le mode "circulez, il n'y a rien à voir". Ou encore, pour emprunter à l'imagination fertile d'un artiste musicien de chez nous, "il n'y a rien, c'est l'homme qui a peur".

Voilà qu'au lendemain des élections sénatoriales, les dégâts sont là. Pas seulement, en termes de manifestations aussi meurtrières que destructrices à Kinshasa et à Mbuji-Mayi. Mais aussi, en termes de bronca qui émane de toutes les chapelles politiques.

Au cœur de ce capharnaüm, les députés provinciaux. Electeurs des sénateurs, ces derniers ont plus que récidivé leurs "exploits" de 2007. A savoir que si il y a 12 ans, ces "grands électeurs" faisaient du dérapage contrôlé, cette fois-ci ils ont fait sauter toutes les digues ! Ou presque.

Dans nombre de provinces, les élus ont pris totalement des libertés avec la volonté de leurs mandants pour privilégier les espèces sonnantes et trébuchantes.

L'on comprend que dans certaines circonscriptions les électeurs des députés provinciaux ne se reconnaissent pas dans le choix de leurs élus. Nombre de partis et regroupements politiques en font les frais. Le vote au second degré n'en sort pas ragaillardi. Un argument de plus pour les adversaires de ce mode d'élection sous les tropiques rd congolaises.

Après la séquence "passation civilisée de pouvoir", la Rd Congo méritait sans doute mieux que charivari électoral. José NAWEJ
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