REMOUS AUTOUR DU CONCOURS EN VUE DE SELECTION DES SECRETAIRES GENERAUX
Un faux procès d’intention contre Michel Bongongo
mardi 20 mars 2018

* De l’avis des analystes, ce test procède de la réforme de l’Administration publique.

Les Secrétaires généraux de l’Administration publique en RD Congo seront sélectionnés à l’issue d’un concours d’aptitudes intellectuelle, physique et professionnelle. C’est la décision prise voici quelques mois, par le ministre de la Fonction publique. Depuis, les candidats à ce poste sont sur le-qui-vive. Principalement ceux qui assument déjà l’intérim après que plusieurs Secrétaires généraux ont été mis en retraite. D’autres, très attentistes, n’attendent plus que le go de l’organisation effective de ce concours de sélection.

Cependant, dans certains milieux des cadres et agents (agitateurs ?) de l’Administration publique, ça grommelle. Certaines mauvaises langues déchirent le ministre Michel Bongongo Ikoli des dents. A bras raccourcis, ils disent qu’en initiant ce test, le ministre de la Fonction publique miserait sur une fameuse opération retour. C’est-à-dire des pots-de-vin des postulants ! Pas tout. Des sources concordantes parlent même de l’imminence d’une question orale avec débat sur cette matière à l’Assemblée nationale. Chacun y va de sa critique. Il y a pire. Certains cadres et agents de l’administration publique, par procuration, voient derrière ce concours, une manœuvre subtile du ministre tendant à caser les siens. Pince-sans-rire !

UN FAUX PROCES
Depuis quelques mois, la RD Congo s’est résolument engagée dans la voie des réformes de certains secteurs clef. Celle de l’Administration publique en est une. La mise à la retraite, en juillet dernier, de 1200 fonctionnaires, rentre justement dans cette même logique. Et dire qu’au moment où un premier groupe de 1200 cadres et agents de l’Administration publique répondant aux critères, quittait la fonction publique, 1000 jeunes ont été recrutés. Ce, à l’issue d’un concours organisé le dimanche 04 février dernier. D’ores et déjà, le processus de Réforme de l’Administration publique parait irréversible.
Considérant les différents faits notables évoqués ci-dessus, le remous autour du concours de sélection des Secrétaires généraux de l’Administration publique, ressemble à un faux procès d’intentions contre le ministère de tutelle. Michel Bongongo n’a pas initié la Réforme de l’Administration publique. Il l’exécute. Et, le processus fait partie d’un très vaste projet du Gouvernement, avec l’appui financier et logistique des partenaires extérieurs. En l’occurrence la Banque Mondiale (BM).
En décidant de réformer l’Administration publique, on suppose que le Gouvernement avait pris conscience du problème à résoudre. Et même une double équation. D’abord le rajeunissement de la Fonction publique. Par de-là, le problème d’emploi des jeunes. C’est-à-dire la réduction du taux de chômage dans les milieux des jeunes universitaires. Et, cela passe irréversiblement par la mise à la retraite des agents et cadres répondant au critérium. Il n’y a donc point d’autre manière de faire les choses.
Sur base de toutes les critiques contre le ministre d’Etat Michel Bongongo, il est de bon sens que l’on s’interroge sur les objectifs-même de la réforme. Ou bien on se limite à combler les vides, sans se soucier de la qualité, ou bien on devrait combiner les deux. C’est-à-dire le nombre et la qualité. Quand bien que dans la plupart des cas, les Secrétaires généraux intérimaires actuels et ceux qui sont sur le banc d’attente, sont des fils maisons, cela ne doit pas amener à conclure que tous ont le profil. Il y en a qui ont été désignés compte tenu de l’urgence à combler le vide laissé par le SG retraité. Mais cela ne veut pas dire que c’est le meilleur qu’on a désigné. Pour une fonction de Secrétaire général de l’Administration publique, le seul critère d’ancienneté ou d’expérience ne suffit pas. En tant que patron de l’administration publique, un Secrétaire général est appelé à présenter d’autres qualités.
Dépassé par la réalité du management moderne (surtout la professionnalisation), le Secrétaire général doit assurer des taches élémentaires telles que l’affectation des personnels dans les services internes, la signature des demandes de mutations et demandes de congés sans solde. A cela s’ajoute la signature des bons de commande, des correspondances et des bordereaux de transmission. Pour plusieurs raisons, la fonction du Secrétaire général est une tache dérivée. Le SG travaille sous l’autorité du ministre de tutelle. Pour le coup, le ministre de la Fonction publique. D’où, la pertinence d’un concours de sélection. Car, l’administration publique constitue le socle de l’organisation même du pays. Grevisse KABREL

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